Futurs de villes : les précédentes sessions

« Futurs de villes » : le sujet est forcément vertigineux, a fortiori lorsqu’on est dans une période d’incertitudes comme celle que nous vivons. Sans prétention à l’exhaustivité, les différentes interventions, lors de ces formations, se sont attachées à donner des éclairages thématiques sur quelques-uns des nombreux aspects constitutifs de ce qu’est et sera demain la ville.

Futurs de villes, 2 et 3 octobre 2025

Cette septième édition de la session « Futurs de villes » a choisi de mettre l’accent sur sept sujets qui correspondent à des changements de paradigmes ou à des thématiques émergentes, à même de bousculer les cadres d’action. Un zoom a ainsi été proposé sur l’eau, la mobilité, l’immobilier, les finances locales, les territoires moches, les rues de demain et un projet culturel en banlieue. Avec pour en parler, des intervenants représentant diverses postures (entrepreneur, universitaire, fonctionnaire, etc.) et une diversité de grilles de lecture (paysagiste, politiste, ingénieur, etc.) permettant d’équiper notre regard sur le présent et l’avenir.

Futurs de villes, 23 et 24 janvier 2025

À quoi ressembleront les villes de demain ? Les turbulences écologiques, sociales, numériques, démographiques, sanitaires, géopolitiques se multiplient et bouleversent les manières de se loger, travailler, se déplacer, faire ses courses, s’informer, se rencontrer, agir collectivement, etc. Les villes changent, et aussi la manière de les concevoir, fabriquer, gérer, habiter. Jamais exercice de prospective urbaine n’a été aussi périlleux, et en même temps, jamais les urbanistes ou prospectivistes n’ont été autant invités à s’y livrer. Car la dimension matérielle des villes permet d’atterrir concrètement et de constituer un outillage pour l’action.

Cette session de « Futurs de villes » n’a pas pu aborder toutes les mutations qui traversent les villes. Elle a mis l’accent sur sept sujets qui correspondent à des changements de paradigmes ou à des thématiques émergentes, à même de bousculer les cadres d’action. On a ainsi zoomé sur l’eau, la conflictualité, le périurbain, l’immobilier solidaire, le logement, la rue, et on a fait un pas de côté vers d’autres pays. Avec, pour en parler, des intervenants représentant diverses postures (opérateur, universitaire, consultant, militant, etc.) et différentes grilles de lecture (hydrologue, géographe, ingénieur, économiste, etc.) à même d’équiper notre regard sur le présent et l’avenir.

Futurs de villes, 6 et 7 juin 2024

La 5e édition de « Futurs de villes » s’est déroulée les 6 et 7 juin 2024 à Futuribles International (Paris).

 

Futurs de villes, 30 novembre et 1er décembre 2023

Cette quatrième édition de la session « Futurs de villes » avait pour objectif de donner des outils d’analyse de ces transitions : quels en sont les moteurs et les effets, tant en termes d’« usages » de la ville que de modes de « fabrication » ou de transformation, ou d’émergence d’acteurs ? Mais, il convient aussi d’identifier les points d’appui et de stabilité par rapport à ces transitions, et quels en sont les principaux défis.

De façon générale, cette session visait à rendre compte des réflexions en pointe dans le domaine de la ville et des nouvelles problématiques urbaines, et à permettre de faire le pont entre savoirs académiques et personnes en responsabilité dans les organisations. Il s’agissait de donner aux participants des matériaux qui nourrissent leurs réflexions sur les différentes évolutions possibles des villes. Il s’agissait aussi de les doter de repères et de clefs de lecture permettant de définir les finalités de l’action afin d’être ensuite en mesure de passer à la mise en œuvre.

Futurs de villes, 8 et 9 juin 2023

La première journée s’est articulée autour des transitions qui saisissent les villes et des inerties qui les accompagnent : la transition écologique, la transition numérique et la transition des mentalités. Même si elles ne sont pas même nature, ces transitions se combinent pour modifier en profondeur la manière dont on vivra, habitera, travaillera, se déplacera, consommera, apprendra, jouera dans les villes en 2030 ou 2040. L’approche géographique a permis de discerner, malgré tout, au milieu de ces moteurs de changement, des facteurs de permanence.

La seconde journée a d’abord posé la question de l’impact de tous ces changements sur la matérialité des villes, en zoomant sur le quartier d’affaires de La Défense, devenu un contre-modèle. Puis, a été abordée l’évolution des missions des acteurs qui fabriqueront et géreront les villes de demain. Pour conclure, la dernière intervention a permis de se décaler du regard « européanocentré » qui prévaut souvent, pour regarder le devenir des villes du point du vue des villes du Sud.

Futurs de villes, 1er et 2 décembre 2022

La première journée s’est articulée autour des transitions qui saisissent les villes et des inerties qui les accompagnent : la transition écologique, la transition numérique et la transition des mentalités. Même si elles ne sont pas même nature, ces transitions se combinent pour modifier en profondeur la manière dont on vivra, habitera, travaillera, se déplacera, consommera, apprendra, jouera dans les villes en 2030 ou 2040. L’approche géographique a permis de discerner, malgré tout, au milieu de ces moteurs de changement, des facteurs de permanence.

La seconde journée a d’abord posé la question des acteurs qui fabriqueront et géreront les villes de demain, et notamment celle de savoir si les frontières traditionnelles, entre secteurs, entre public et privé, marchand et non-marchand, ne sont pas en train de se brouiller. Puis, plus concrètement, a été abordé l’impact de tous ces changements sur la matérialité des villes, en zoomant sur les rues de demain : à quoi ressembleront-elles ? Pour conclure, elle a permis de se décaler du regard « européanocentré » qui prévaut souvent, pour regarder le devenir des villes du point du vue des villes du Sud.

Futurs de villes, 31 mars et 1er avril 2022

La première journée s’est articulée autour des transitions qui saisissent les villes et des inerties qui les accompagnent : la transition écologique, la transition numérique et la transition des mentalités. Même si elles ne sont pas même nature, ces transitions se combinent pour modifier en profondeur la manière dont on vivra, habitera, travaillera, se déplacera, consommera, apprendra, jouera dans les villes en 2030 ou 2040. L’approche géographique a permis de discerner, malgré tout, au milieu de ces moteurs de changement, des facteurs de permanence.

La seconde journée a d’abord permis de se décaler du regard « européanocentré » qui prévaut souvent, pour regarder le devenir des villes du point du vue des villes du Sud et notamment des villes africaines. Puis, plus concrètement, a été abordé l’impact de tous ces changements sur la matérialité des villes, en zoomant sur les rues de demain : à quoi ressembleront-elles ? Pour conclure, s’est posée la question des acteurs qui fabriqueront et géreront les villes de demain, et notamment celle de savoir si les frontières traditionnelles, entre secteurs, entre public et privé, marchand et non-marchand, ne sont pas en train de se brouiller.

Programme

cover