Revue

Revue

Réduction du coût indirect du travail en Belgique

Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 197, avril 1995

Bien avant la France, la Belgique s’est attachée à réduire les cotisations sociales afin d’alléger les coûts salariaux pour améliorer sa compétitivité internationale et encourager la création d’emplois. Le témoignage de son Commissaire au Plan sur les mesures adoptées et les effets qu’elles ont entrainés est donc tout à fait éclairant.
H. Bogaert rappelle tout d’abord la teneur de ces mesures, classées en deux catégories : celles réservées aux emplois faiblement rémunérés (réduction des cotisations patronales pesant sur les bas salaires, plan d’embauche des chômeurs de longue durée) ; celles portant sur l’ensemble des salaires (Maribel-ter, plans d’entreprise et « accords sectoriels pour l’emploi »).
Il nous fournit ensuite une évaluation du coût de ces mesures tel qu’il a pu être estimé jusqu’à l’horizon 2000 et une estimation des effets qu’elles ont entrainés sur l’emploi qui, selon lui, devraient se traduire à terme par une création nette de 16 400 emplois.

#Belgique #Coûts salariaux #Emploi