MGI (McKinsey Global Institute), MANYIKA James, « Jobs Lost, Jobs Gained: Workforce Transitions in a Time of Automation », McKinsey Global Institute, décembre 2017, 160 p.
Ce rapport du McKinsey Global Institute (MGI) sur les conséquences de l’automatisation sur le travail et l’emploi fait suite à un premier document, publié en janvier 2017, sur la relation entre l’automatisation, l’emploi et la productivité [1]. Ce nouveau rapport envisage avec des scénarios chiffrés l’impact des techniques numériques, au sens large du terme (de l’informatique à la robotique en passant par l’intelligence artificielle), sur les métiers, les emplois et les salaires, un sujet en débat depuis plusieurs années.
L’analyse du MGI prend en considération 800 professions et leur situation actuelle et future dans 46 pays (90 % du produit intérieur brut mondial). Il s’intéresse plus particulièrement à six d’entre eux : la Chine, l’Allemagne, l’Inde, le Japon, le Mexique et les États-Unis. Le MGI ne prétend pas faire une prévision mais présenter des scénarios sur l’évolution des métiers et de l’emploi, à l’horizon 2030 ; ce rapport, en six chapitres, est une étape



