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L’Europe, un nain politique ? (1). L’Europe en marche contre les résistances nationales

Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 367, oct. 2010

Comparer l’Europe aux États-Unis n’a aucun sens, affirme ici André Lebeau, tant leurs histoires sont différentes et l’Europe composée d’États « lourds d’identité et chargés d’histoire ».
Le processus d’unification européenne est bien en route, en dépit des résistances nationales, et l’on ne saurait attribuer aux instances européennes la responsabilité de cette marche à petits pas, tant celles-ci, notamment la Commission, se trouvent encore dépourvues des véritables attributions nécessaires à l’exercice du pouvoir. La faute en revient aux États membres. Mais la dimension européenne s’imposera de plus en plus, d’abord au travers de l’adoption d’une politique économique et d’une politique extérieure communes, sous réserve que, confrontée aux défis actuels, l’Union se renforce plutôt que de s’émietter.
André Lebeau, conscient des obstacles que rencontre la construction européenne, n’en conclut pas moins, « avec un peu d’optimisme, que la nécessité d’une unité européenne tendra à prévaloir sur la tentation d’une régression vers les fantasmes nationalistes et vers une décomposition de l’espace européen ».

#Coopération économique #Union européenne

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