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Job sharing : nouvelle flexibilité ou casse-tête RH ?

Analyse d'article

Au travers de sa collection Repère, la Chaire Fit2 des Mines Paris – PSL conduit une veille sur les nouvelles tendances de l’organisation du travail. Sa dernière publication concerne le job sharing, une organisation très peu développée en France, mais qui l’est davantage dans d’autres pays. Myriam Gorlier se penche ici sur les intérêts et les limites de cette organisation atypique du travail.

Gorlier Myriam, « Job sharing : nouvelle flexibilité ou casse-tête RH ? », Futurs du travail, Repère n° 25, juin 2025, 20 p., Chaire Fit2 (Futurs de l’industrie et du travail), Mines Paris – PSL (Paris sciences & lettres).

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Le job sharing (à ne pas confondre avec l’employee sharing qui permet à plusieurs employeurs de partager un même pool de salariés) correspond au partage d’un même poste entre plusieurs salariés. Dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’un partage qui s’effectue entre deux salariés occupant un poste à temps partiel allant de 50 % à 90 %, avec une période de recouvrement entre les deux collaborateurs (le cumul de leurs temps de travail est donc supérieur à un temps plein), pour la transmission des informations nécessaires à la continuité de la mission. Deux modèles sont distingués ici : un modèle twin où les missions de chaque salarié sont identiques, et un modèle island où chacun est en charge d’attributions spécifiques (par exemple, pour un poste de chargé de ressources humaines, l’un pourra être responsable des questions de recruteme