Il n’est pas fréquent de disposer d’un texte écrit en commun par deux personnes issues de milieux aussi différents : d’une part Bernard Philippe, ex-fonctionnaire européen, avec une longue expérience du Proche-Orient et notamment de Jérusalem ; d’autre part, David Meyer, rabbin et professeur à l’université pontificale de Rome. Faute de connaissances en matière talmudique, notre commentaire se limitera à l’analyse politique, qui présente à elle seule un intérêt évident, par l’éclairage nouveau q