Pour incarner ce que pourrait être une « société du compromis », thème de son précédent ouvrage (coécrit avec Jean Viard) [1], Laurent Berger a choisi de mettre en lumière Benoit Bazin, le président-directeur général du groupe Saint-Gobain ; un dirigeant qui a construit sa carrière (et la stratégie de son entreprise) sur la recherche permanente de compromis entre trois exigences a priori difficiles à concilier : les performances économiques, les attentes sociales des salariés et l’impératif écologique.
Comme le relevait Pierre-André de Chalendar [2], son prédécesseur à la direction du groupe, de tels compromis


