Avec Un monde merveilleux, premier long métrage du réalisateur Giulio Callegari (connu notamment pour sa participation aux séries Terminal [1] et Validé [2]), celui-ci use de la comédie pour nous projeter dans un futur (très) proche. Avec des robots qui ressemblent plus à des stormtroopers de la saga Star Wars, mais avec de grands yeux attendrissants de manga, qu’à un artefact numérique, le parti pris d’une science-fiction minimaliste est original par rapport aux formes habituelles du genre. Et ce format illustre que l’on peut parler du futur sans débauche d’effets spéciaux et autre intelligence artificielle (IA).
Dans ce monde merveilleux, les robots vident (difficilement) les poubelles, font les concierges, conduisent parfois les voitures, s’occupent



