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Télétravail : une pratique bien ancrée en France

Une femme de dos assise à un bureau, depuis chez elle, participe à un appel en visioconférence. Illustration du télétravail.
La mise en avant dans l’actualité des derniers mois de cas d’entreprises revenant sur leurs accords de télétravail, a pu conduire certains observateurs à s’interroger sur la pérennité de cette pratique. Mais si plusieurs entreprises ont effectivement engagé un mouvement de recul, on observe cependant que ces exemples concernent surtout de grands groupes, en difficulté financière ou faisant l’objet de rachat, et disposant jusque‑là d’accords de télétravail souvent généreux.

C’est le cas en particulier dans le secteur de la banque, qui fut l’un des précurseurs en matière de télétravail. À la Société Générale (SG), la direction a ainsi officiellement dénoncé son accord en 2025, avec l’objectif de limiter le recours au télétravail à un jour maximum par semaine et un cadrage beaucoup plus restrictif que les pratiques post‑Covid. Boursorama, filiale en ligne de la SG, dont l’organisation fut dès l’origine construite autour de processus distanciels, échappe quant à elle à ce changement.

D’autres secteurs sont aussi concernés par des renégociations. C’est le cas chez Stellantis, dont les salariés bénéficiaient d’un accord sur le bien‑être des salariés, signé en 2021, permettant a