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Pour une sobriété numérique

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Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 429, mars-avr. 2019

Il est souvent affirmé que la transition numérique pourrait être favorable à la transition écologique, par exemple en permettant de substituer aux transports l’essor des télécommunications, ou en contribuant à optimiser les flux d’énergie, notamment de l’électricité. Mais rien ne permet aujourd’hui d’étayer une si heureuse conjecture. Au contraire, une étude du Shift Project que présente ici Hugues Ferreboeuf révèle que la consommation d’énergie entraînée par la production des équipements numériques et par leur usage croît dans des proportions très importantes, ainsi du reste que la consommation de métaux rares. Ainsi ces activités soi-disant vertueuses ont-elles un impact négatif sur le climat et les ressources naturelles. Cette tendance n’est pas inéluctable, mais son inflexion impliquerait des changements radicaux.

#Développement durable #Ressources minérales #Technologie #Transition écologique

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