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L’IA agentique, nouvelle étape de l’intelligence artificielle ?

 L’intelligence artificielle générative nous parle et nous écrit. Sera-t-elle capable d’agir de façon autonome suite à notre requête, et de devenir opérationnelle, pas seulement conversationnelle ? C’est l’enjeu de l’intelligence artificielle agentique (IAA) ou plus simplement des agents intelligents, qui sont considérés par certains acteurs du numérique comme la prochaine étape de l’IA.

Ce concept est apparu dès 2010 pour désigner « une entité autonome, capable de percevoir son environnement […], ainsi que d’agir sur celui-ci […], afin de réaliser une tâche en fonction d’objectifs […] fixés par une invite [1] ». Mais il aura fallu attendre l’arrivée des assistants vocaux (notamment Siri et Alexa), de l’IA générative et des assistants d’IA pour commencer à concrétiser cette vision. Désormais, tous les grands acteurs du numérique, comme Google, OpenAI, Meta, Nvidia aux États-Unis, DeepSeek en Chine, Mistral en France, développent de tels systèmes logiciels. Par ailleurs, en amont de ces systèmes, les communautés de développeurs travaillent sur les frameworks [2].

Plus précisément, ces agents intelligents sont capables de raisonner, de planifier de manière itérative et d’agir de façon autonome, seuls ou en équipe, pour s’acquitter des tâches complexes qui leur ont été assignées. Pour ce faire, ils sont dotés des fonctionnalités suivantes :

  • Un « routage LLM [Large Language Model] », processus qui consiste à diriger une requête vers le modèle d’IA le plus approprié à son traitement, en fonction d