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Justifier la guerre ? Et justifier la torture ? Autour du schisme atlantique

Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 316, fév. 2006

Avec la fin de la guerre froide, beaucoup espéraient que le recours à la guerre disparaîtrait progressivement ; 15 ans plus tard, force est de constater que tel n’a pas été le cas. La violence a persisté sous différentes formes : guerres civiles, nettoyages ethniques, génocides, terrorisme, etc. Comment y répondre, en particulier lorsque l’on est un pays démocratique ? Peut-on opposer la violence à la violence et selon quelles  » règles  » ? Y a-t-il des ingérences plus légitimes que d’autres ?
Telles sont ici quelques-unes des questions traitées par Jean-Jacques Salomon, au travers de l’analyse d’un ouvrage collectif dirigé par Pierre Hassner et Gilles Andréani, Justifier la guerre ? (Paris : Presses de Sciences Po, 2005), et de quelques autres ouvrages relatifs aux aspects éthiques dans les relations internationales. Bien évidemment, dans ce débat, l’opposition entre les points de vue européen et américain occupe une place de choix, tout comme le problème de l’unilatéralisme des États-Unis conjugué à leur toute-puissance et à leur refus de se voir appliquer les règles internationales en matière de droit de la guerre et de respect des droits des prisonniers.

#États-Unis #Géopolitique #Guerre

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