Les robots « affectifs » ont la capacité de simuler de l’empathie envers les humains. Il s’agit d’empathie artificielle, dans le sens où le robot n’est pas lui-même en mesure de ressentir des émotions. Cette empathie simulée par des algorithmes se manifeste de différentes façons : par des énoncés verbaux donnant à l’utilisateur le sentiment que le robot comprend ses besoins ; par des mimiques faciales simulant des émotions simples (la joie, la tristesse, l’amusement, etc.). Ces robots soulèvent de nombreuses questions : quels usages peuvent en être faits ? Le public est-il prêt à accepter de tels robots au quotidien ? Du point de vue éthique, comment ne pas confondre le robot avec l’humain ? A contrario, comment ne pas réduire l’être humain à un robot ? Au niveau juridique, quel est le statut du robot ? Les robots devraient-ils avoir des droits ?

Le robot-compagnon phoque Paro – © Natio



