La crise sanitaire que nous vivons depuis plus d’un an n’a pas « effondré » le monde dans lequel nous vivons, mais elle a montré la forte vulnérabilité de nos sociétés et signifié à l’homme qu’il n’était pas à l’abri de grands ébranlements. La question de l’effondrement possible de notre civilisation, essentiellement en raison des dégâts irréversibles infligés par notre humanité à la nature, est discutée depuis plusieurs décennies déjà, sans être parvenue à mobiliser suffisamment les consciences pour engager des changements visant à endiguer ce risque. Il n’est pas certain que la crise que nous connaissons actuellement suffise à activer la prise de conscience de l’urgence de modifier nos modes de vie et de consommation des ressources terrestres. Mais assurément, l’ouvrage que vient