La présence en Syrie de combattants ouïgours aux côtés des islamistes pousse la Chine à intervenir plus ouvertement dans le conflit syrien. Déjà, en août 2016, les chefs des forces armées chinois, pakistanais, afghan et tadjik s’étaient réunis à Urumqi afin de se concerter et d’envisager des actions communes contre le terrorisme en se livrant à des exercices conjoints et au moyen d’échanges de renseignements. La Chine paraît en effet de plus en plus préoccupée par les activités irrédentistes sur son propre territoire.
Parallèlement, une mission militaire chinoise s’est rendue à Damas le 4 août 2016 pour y discuter de l’accroissement



