Le 1er novembre 2013, l’Energy Research Institute (ERI@N) de l’université singapourienne de technologie de Nanyang (NTU) et l’European Marine Energy Center (EMEC), basé sur l’île d’Orkney, dans le nord de l’Écosse, signaient un accord de coopération. Selon le communiqué de presse diffusé par les deux parties [1], « l’EMEC, centre pionnier de test et d’expérimentation pour les dispositifs d’énergies marines, leader mondial du secteur, conseillera l’université sur la configuration des installations d’essai à Singapour dans le cadre de conditions climatiques et maritimes différentes de celles qui sont propres aux sites de test de l’EMEC à Orkney ». Du point de vue des vents, des vagues et des marées, le potentiel naturel des énergies marines à Singapour paraît singulièrement limité, mais Koh Eng Kiong, directeur du programme à l’ERI@N, dévoile les motivations de la cité-État : « grâce aux installations de pointe et aux réalisations de l’EMEC, la