Vous avez aimé Le Mythe de la singularité [1], vous apprécierez d’autant plus, avec intérêt et curiosité, le dernier ouvrage de Jean-Gabriel Ganascia, Servitudes virtuelles. Doté d’un titre à – au moins – double sens, ce dernier-né de la pensée complexe d’un auteur qui n’est plus à présenter nous entraîne à identifier, disséquer pour mieux les comprendre, les défis sociologiques, psychologiques et philosophiques de la révolution numérique qui organise et dicte chaque jour davantage nos vies.
Ainsi, dans le débat si controversé de l&rs



