En 2007, les États-Unis et Israël testent de concert, et à couvert, un nouveau programme informatique sur les centrales nucléaires iraniennes. Le virus Stuxnet, mis au point par les services secrets des deux pays, infiltre les réseaux informatiques industriels et paralyse le bon fonctionnement des centrales. Il permet même d’en prendre partiellement le contrôle, au risque d’y causer une catastrophe majeure. Selon David E. Sanger, correspondant au New York Times sur les cyber-risques et auteur de The Perfect Weapon, cette affaire est à la fois le péché originel des Américains en matière d’expérimentation cyber et l’ouverture de la boîte de Pandore (p. 25) des nouveaux risques virtuels.
Cette attaque, en effet, illustre à elle



