Dans son roman de jeunesse, Jules Verne décrit un Paris au XXe siècle dominé par les financiers et les ingénieurs, dans lequel la valeur de chacun est déterminée par l’argent qu’il détient [1]. C’est dans ce cadre que Michel Dufrenoy, orphelin sans fortune, est recueilli par un oncle puissant, mais il se montre rétif aux codes et aux usages de cette société. Lui, lauréat d’un prix de poésie alors que les livres ont disparu à l’exception des ouvrages techniques, se montre incapable de s’adapter aux contraintes de l’emploi qui lui aurait permis de survivre ; pire, il fait preuve d’une résistance qui le conduit à une fin tragique inéluctable