Avec moins de 1 % des achats dans l’ancien, entre 5 000 et 8 000 transactions par an en France, le viager est encore un marché de niche. Mais les professionnels de l’immobilier ont constaté dans les cinq dernières années une hausse d’environ 6 % de ces ventes.
Le viager permet au vendeur, en général déjà âgé, de vendre son bien et d’en conserver le droit d’occupation. Attractif pour l’acquéreur, puisque le bien est décoté, rassurant pour le vendeur qui continue à habiter chez lui et à toucher une rente. Intimement lié à la durée de vie du vendeur, le viager n’a cependant pas bonne presse. Sa timide progression pourrait toutefois être une réponse à des enjeux de société majeurs comme le vieillissement de la population, la gestion de la dépendance et la revalorisation des retraites.
Le viager, la solution pour le maintien à domicile des seniors ?
Les personnes de 6



