Ce n’est plus un quart, mais désormais un tiers de la population française qui vit en milieu rural, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Il ne s’agit pas de l’effet d’un exode urbain, mais simplement d’un changement de définition [1]. Auparavant, le monde urbain était défini comme un territoire où les bâtiments étaient proches (moins de 200 mètres d’écart) et rassemblant au moins 2 000 habitants, le rural était constitué de tout ce qui n’était pas urbain. Désormais, c’est la densité d’habitants au kilomètre carré qui est prise en compte, à la place du bâti.
Selon l’INSEE, les communes urbaines comprennent les communes « denses » et celles dites « de densité intermédiaire », respectiv



