Paul-Henri Bourrelier a été président de l’Instance d’évaluation de la politique publique de prévention des risques naturels. Nos lecteurs comprendront donc qu’il s’insurge, non sans raisons, contre l’attention toute différente portée aux risques technologiques et aux risques naturels, et qu’il dénonce – nul ne pourrait le faire en connaissant mieux le dossier – le déficit de prévision et donc de prévention, ainsi que les effets pervers du système français d’indemnisation des risques.
En fin connaisseur d’un dossier résolument enterré par les pouvoirs publics français, il nous livre ici les réflexions que lui inspirent les inondations, tempêtes et marées noires qui, à défaut de bug informatique, ont marqué en France l’avènement de l’année 2000.
Les catastrophes de la fin du siècle
Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 251, mars 2000



