Malgré les crises économiques dans les pays à revenu élevé, les transferts de fonds des émigrés vers les pays à revenu faible ou moyen [1] ne se tarissent pas. L’aide publique au développement était déjà, depuis plus de 20 ans, inférieure aux envois d’argent privé des migrants ; désormais, depuis 2022 dans le monde (voire depuis 2017 si l’on exclut la Chine de cette analyse), ces envois dépassent clairement les investissements étrangers, autrement dit les investissements productifs.
Flux annuels d’envoi d’argent, d’investissements directs étrangers (FDI) et d’aide publique au développement (ODA) vers des pays à revenu faible ou moyen, 2000-2024
Flux annuels d’envoi d’argent, d’investissement direct étranger (FDI) et d’aide publique au développement (ODA) vers des pays à revenu faible ou moyen, à l’exclusion de la Chine, 2000-2024
Lecture : en milliards de dollars US ; e = estimation ; f = prévision (forecast) pour 2023 et 2



