Le mythe d’une future décrue du chômage grâce au départ des générations du baby-boom vient encore d’être ébranlé. En effet, une publication de l’INED (Institut national d’études démographiques) montre qu’en France, les » sortants » du marché du travail ne seront pas plus nombreux que les » entrants » et que, de toute façon, ces effets strictement comptables ne permettent pas d’anticiper l’évolution de l’emploi.



