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L'affichage céleste

Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 255, juillet-août 2000

Dans cette rubrique  » Futurs d’Antan « , nous reprenons des textes anciens dont les auteurs se sont révélés particulièrement innovants et clairvoyants. Ainsi en est-il de ce curieux texte qui fait partie des Contes cruels de Villiers de l’Isle-Adam et parut d’abord en revue en 1873 ; texte dans lequel l’auteur s’inquiète de l’utilité de la route céleste et propose de l’exploiter comme support d’affichage, que ce soit pour des produits… ou pour des hommes politiques.
Bernard Cazes nous informe que les commentaires qui lui sont consacrés dans l’édition Castex et Raitt de la Bibliothèque de la Pléiade nous apprennent qu’il s’agit du premier en date des contes purement satiriques de Villiers de l’Isle-Adam, dans lesquels celui-ci a exprimé l’hostilité qu’il éprouvait à l’égard de l’esprit mercantile régnant dans la société de son temps et de sa vision réductionniste qui amène à ne voir dans la nature (et dans la science) qu’une occasion de faire de l’argent. Bernard Cazes souligne également que c’est grâce à cette même édition qu’il a été possible d’élucider les allusions souvent ésotériques que renferme ce conte.
Bernard Cazes nous informe que les commentaires qui lui sont consacrés dans l’édition Castex et Raitt de la Bibliothèque de la Pléiade nous apprennent qu’il s’agit du premier en date des contes purement satiriques de Villiers de l’Isle-Adam, dans lesquels celui-ci a exprimé l’hostilité qu’il éprouvait à l’égard de l’esprit mercantile régnant dans la société de son temps et de sa vision réductionniste qui amène à ne voir dans la nature – et dans la science – qu’une occasion de faire de l’argent. Bernard Cazes souligne également que c’est grâce à cette même édition qu’il a été possible d’élucider les allusions souvent ésotériques que renferme ce conte.

#Rétroprospective