On a déjà évoqué dans ces colonnes, en 2019, les phénomènes d’éco-anxiété, en nourrissant l’espoir qu’ils puissent accélérer la prise de conscience et l’action en faveur de la lutte contre le changement climatique. Mais deux ans plus tard et malgré le passage d’une pandémie prouvant que l’on pouvait agir radicalement sur nos comportements, les choses n’ont guère avancé à la mesure des enjeux auxquels nou