Nous nous interrogions dans une précédente note sur le boycott d’entreprises étrangères en Chine, y compris d’entreprises européennes (H&M, Adidas). Nous soulignions ainsi les répercussions des relations délétères entre l’Union européenne (UE), les États-Unis et le parti communiste chinois (PCC) sur les activités de grands groupes privés. Pourtant, la Chambre européenne de commerce en Chine, porte-parole d’entreprises européennes implantées sur le territoire chinois, a publié en juin 2021 un rapport annuel étonnant. Sur ses 1 700 membres (parmi lesquels on retrouve des multinationales de tous secteurs comme Bayer, BNP Paribas, Dior, Michelin, Nokia, Siemens, ou encore Veolia), seuls 9 % envisagent de déplacer tout investissement actuel ou prévu hors de