En matière de prévisions concernant le réchauffement climatique, le GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) s’est imposé comme référence mondiale. Au point, peut-être, de décourager la conduite d’autres études dans ce domaine, alors même que des prévisions complémentaires issues d’autres organismes permettraient de renforcer celles du GIEC. D’où l’intérêt du modèle récemment mis au point par le MIT (Massachusetts Institute of Technology), qui aboutit, lui aussi, à des prévisions plutôt alarmantes à l’horizon 2100.



