Notre collègue et ami André-Yves Portnoff nous a quittés le 9 octobre 2022, à l’âge de 81 ans, des suites d’un cancer. Toute l’équipe de Futuribles et notre comité de rédaction se joignent à l’hommage que lui rend ici Hugues de Jouvenel, témoignant de la richesse intellectuelle d’André-Yves, de ses apports essentiels aux réflexions sur le management et les valeurs des entreprises, et de son combat inaltérable contre toutes les formes d’extrémisme dont il constatait le retour à travers le monde.
1 Notre ami et proche collaborateur André-Yves Portnoff est décédé le 9 octobre dernier à l’âge de 81 ans des suites d’un cancer. Je souhaite ici rendre hommage à cette personnalité si cultivée, courtoise, généreuse et originale, qui était depuis longtemps membre du comité de rédaction de la revue Futuribles, et conseiller scientifique de l’association Futuribles International au sein de laquelle il animait l’Observatoire de la révolution de l’intelligence.

2 Fils d’un père russe, Michel Portnoff (1885-1978), connu comme un des derniers peintres impressionnistes, dont il hérita une grande culture artistique, et d’une mère italienne qui sans doute ne fut pas étrangère à sa passion pour l’Italie à l’époque de la Renaissance, André-Yves (né le 22 juin 1941) conserva un vif intérêt vis-à-vis des arts, singulièrement de la peinture et de la sculpture. En témoignent d’ailleurs son rêve de pouvoir un jour s’atteler à la restauration des œuvres de son père qui furent abîmées par un dégât des eaux, ainsi que le rôle qu’il a joué avec son épouse Arlette en faveur de la création, à Bergerac, du musée Costi qui abrite la collection de sculptures en bronze de l’artiste Constantin Papachristopoulos, dit Costi (élève d’Antoine Bourdelle).
3 Néanmoins, André-Yves s’orienta lors de ses études vers les sciences. Docteur ès sciences physiques, chimie et métallurgie nucléaire (université Pierre-et-Marie-Curie, 1970), il aimait rappeler que son premier métier était celui de métallurgiste et n’a jamais caché son intérêt pour l’industrie, les sciences et les technologies.
La révolution de l’intelligence
4 Très vite attiré par le journalisme, il devint au début des années 1980 rédacteur en chef du magazine Sciences & techniques, dont un numéro hors-série publié sous la direction de Thierry Gaudin, assisté de Catherine Distler et André-Yves Portnoff, porte sur « La révolution de l’intelligence » (Sciences & techniques, 1983, 2e édition en 1985 ; réédité à l’époque par le Centre d’études prospectives du ministère de la Recherche et de l’Industrie) et souligne en particulier combien les facteurs immatériels (à commencer par les ressources humaines) constituent un facteur clef dans les innovations, leur diffusion et leurs usages.

5 Se réclamant depuis lors de cette « révolution de l’intelligence », André-Yves, après l’arrêt de la publication Sciences & techniques, est devenu un collaborateur régulier de Futuribles International et de la revue éponyme. Une profonde amitié et complicité s’étaient, en effet, déjà scellées entre nous, notamment à l’issue d’une mission que nous avons ensemble accomplie à Marrakech (en 1982) dont nous avions été chargés par Michel Albert alors président du groupe Assurances générales de France (AGF).
6 Ainsi responsable de l’Observatoire de la révolution de l’intelligence au sein de Futuribles International, André-Yves contribua à de nombreuses études et missions de conseil auprès d’entreprises et de collectivités territoriales sur le sujet. Il a notamment animé au sein de l’association un groupe d’études (2002-2005) auquel participaient cinq entreprises afin d’évaluer le capital et la pérennité des entreprises, et d’établir une méthode dite « V3 » permettant d’estimer trois éléments clefs de leurs performances à moyen et à long terme : « Vision, Valeurs, Volonté [1] ». À ce titre, il a joué un rôle pionnier au regard des travaux plus récents sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE) et sur les « entreprises à mission » — voir notamment le chapitre consacré à ces travaux dans l’ouvrage Valeur(s) & management [2].
Portraits peints par Michel Portnoff en 1920

Portraits peints par Michel Portnoff en 1920
De gauche à droite : Ritratto di fanciulla ; Ritratto femminile, sanguine, Ritratto femminile, détailVision, valeurs et volonté
7 Ce travail soulignait qu’il faut se méfier du paradigme dominant selon lequel la valeur est appréciée à l’aune presque exclusive d’indicateurs financiers et quantitatifs, alors qu’un « bon manager est celui qui, non seulement incite chacun à produire le meilleur de lui-même, mais réussit à construire une vision partagée des objectifs stratégiques pour que tous jouent, dans le même orchestre, la même partition ».
8 Très proche des entreprises, plutôt des petites et moyennes que des grandes, il est très souvent intervenu auprès du Centre des jeunes dirigeants (CJD) et appelait depuis longtemps à l’adoption d’un Small Business Act européen et au renforcement de l’effort en faveur de la recherche et de l’innovation qu’il estimait indispensable, notamment au renouveau de l’industrie en France.
9 Très au fait des nouvelles technologies, notamment des développements du numérique, André-Yves n’a cessé de souligner combien les qualités humaines et les interactions entre les hommes jouent un rôle essentiel dans leur appropriation et leurs usages : en témoignent ses nombreux articles publiés dans notre revue (voir ci-après), ses diverses contributions aux activités Vigie de l’association et, encore tout récemment, ses contributions sur le télétravail [3].
André-Yves Portnoff dans Futuribles
Sur l’entreprise, la révolution de l’intelligence et le rôle des facteurs immatériels
« Le capital réel des organisations. La méthode VIP, instrument d’évaluation et de pilotage stratégique des organisations » (avec Véronique Lamblin), n° 288, juillet-août 2003, p. 43-62.
« Le capitalisme unijambiste », n° 294, février 2004, p. 35-40.
« Valeurs et savoirs », n° 304, janvier 2005, p. 57-63.
« L’Europe face à la révolution de l’intelligence », n° 310, juillet-août 2005, p. 83-92.
« L’entreprise de 2020 », n° 355, septembre 2009, p. 19-36.
« Les entreprises au défi de l’ubiquité », n° 372, mars 2011, p. 43-52.
« Revitaliser le tissu productif. Des acteurs et des pratiques exemplaires » (dossier spécial), n° 374, mai 2011, p. 23-63.
« Révolution de l’intelligence : acteurs et facteurs », n° 374, mai 2011, p. 35-51.
« La résilience des entreprises familiales », n° 397, novembre-décembre 2013, p. 57-67.
« Comment produirons-nous demain ? Les entreprises au défi des innovations techniques et socio-organisationnelles », n° 409, novembre-décembre 2015, p. 19-39.
« Sept défis pour les entreprises et le travail », n° 415, novembre-décembre 2016, p. 51-62.
« La révolution occultée. Le rôle des facteurs immatériels », n° 417, mars-avril 2017, p. 41-45.
« La révolution de l’immatériel », n° 421, novembre-décembre 2017, p. 19-34.
Sur l’innovation, la créativité et les technologies
« Progrès technique : chômage ou relance ? », n° 182, décembre 1993, p. 45-52.
« Innover ou simuler ? », n° 187, mai 1994, p. 3-8.
« Les promesses de l’unimédia » (avec Xavier Dalloz), n° 191, octobre 1994, p. 11-36.
« La censure, arme de destruction massive », n° 288, juillet-août 2003, p. 67-70.
« Oser l’innovation », n° 344, septembre 2008, p. 5-27.
« Internet : unions et désillusions », n° 363, mai 2010, p. 71-76.
« Le retour à l’industrie. Quand l’Europe se réveillera », n° 364, juin 2010, p. 5-23.
« Publicité : le choc Internet-mobile », n° 399, mars-avril 2014, p. 71-79.
« Comment une terre devient créative. Une leçon vénitienne » (avec Arlette Portnoff), n° 414, septembre-octobre 2016, p. 17-26.
« Intelligence artificielle : opportunités et risques » (avec Jean-François Soupizet), n° 426, septembre-octobre 2018, p. 5-26.
« La souveraineté à l’ère du numérique », n° 434, janvier-février 2020, p. 87-94.
Et bien d’autres encore, à retrouver sur notre site Internet.
URL : https://www.futuribles.com/fr/auteur/portnoff-andr-yves/. Consulté le 9 novembre 2022.
10 André-Yves était un militant passionnément attaché aux droits de l’homme et à la démocratie dans l’entreprise et dans la Cité. Il ne manquait jamais une occasion de dénoncer les atteintes à ces droits, la montée des populismes, des régimes autoritaires et le péril fasciste, ainsi que la corruption des élites, avec une fougue dont il avait le secret et un talent oratoire dont se souviendront les membres du comité de rédaction de la revue Futuribles et ceux qui l’ont entendu lors des tables rondes de notre association, a fortiori lors des nombreuses conférences qu’il a données en France et à l’étranger.
11 Il tenait un blog sur le réseau WordPress.com qui témoigne de la variété des sujets qu’il pouvait traiter avec une culture encyclopédique et un franc-parler qui ne laissait aucun doute sur ses engagements, qu’ils soient artistiques, intellectuels ou éthiques (voir encadré page suivante).
L’autre scénario (mai 2013)
[…] La foule de mesures prises, tant en France qu’au niveau européen, ne s’est pas attaquée aux racines des maux qui ont plongé le monde dans la crise. Les banques d’affaires et les doctrines ultrafinancières ont gardé l’essentiel de leur influence… Des pans entiers d’activité périclitent, ruinant les territoires concernés… Les plans de licenciement se multiplient en Europe. La qualité de vie se dégrade rapidement… Des vagues de mécontentement secouent l’Occident… Des scandales éclatent, éclaboussant partout la classe politique…
[…] le scénario qui se déroule sous nos yeux conduit au pire : misère, fascismes de droite et gauche… Or, un autre scénario reste à notre portée.
La majorité des dirigeants politiques et économiques gère la crise par le combien et non le comment ; tailler dans les dépenses impose des souffrances vaines tant que l’on ne dépense pas mieux et ne travaille pas plus intelligemment, en synergie, pour créer plus de valeur pour tous. Ces dirigeants sont dans le déni de deux constats reliés, corroborés par une foule d’études et de témoignages :
- L’emploi est détruit par les grands groupes et créé par la croissance des PME [petites et moyennes entreprises]. Celle-ci est entravée (sauf en Allemagne) par de grands groupes hostiles.
- Les hommes sont traités, dans la majorité des grands groupes et administrations, de façon à inhiber talents, initiatives, coopérations : cela ferait dépenser inutilement 30 % du coût global de l’administration, évalue Hervé Sérieyx [2]. « La mauvaise qualité des relations de travail constitue le frein le plus massif au dynamisme de l’économie française », écrit Thomas Philippon [3].
[…] Hervé Séryiex et moi-même crions casse-cou depuis le début de la dérive néolibérale [4]. Aux aveugles nous opposons les faits : d’innombrables entreprises grandes et petites réussissent dans la durée aux États-Unis, en Europe, souvent familiales, souvent proches du CJD (Centre des jeunes dirigeants). Leurs leviers ? Trois principes simples : vision de long terme ; empathie et respect de la dignité des autres ; loyauté permettant de construire un réseau durable de collaborations internes et externes, d’où force et résilience.
Deux séries d’actions sont incontournables pour basculer du scénario de déclin à celui de renaissance :
- Les aides à la recherche et à l’innovation, depuis des décennies accaparées par de vieux grands groupes réticents à innover, doivent être massivement transférées aux PME innovantes pour étayer leur croissance. Un quart des marchés publics, après simplification des procédures, doit être réservé aux PME indépendantes. C’est le cas, depuis 60 ans, aux États-Unis. Cela ne coûterait rien au contribuable mais nécessite le courage de heurter des intérêts particuliers. Déception : le dernier rapport sur l’innovation n’en dit mot.
- L’État employeur doit donner l’exemple aux entreprises. Qu’il lance la détaylorisation du secteur public et des grandes entreprises dépendant de lui. Slogan : « compétitifs par le bien-être au travail ». Nous l’avons constaté, la majorité des fonctionnaires est prête à s’engager si on redonne du sens à leur travail. Il y a pour cela des méthodes, comme l’application participative des outils du type « analyse de la valeur », trop méconnus en France. Encore faut-il une volonté, clairement expliquée, au sommet des directions et de l’État.
- André-Yves Portnoff
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[1]
« Aux actes… pas tout de suite ! », in « L’élection présidentielle française de 2017. Libres exercices prospectifs », Futuribles, n° 385, mai 2012, p. 62-65.
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[2]
Dans la Revue RH&M (Ressources humaines & management), n° 47, octobre 2012.
-
[3]
Philippon Thomas, Le Capitalisme d’héritiers. La crise française du travail, Paris : Seuil, 2007.
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[4]
Voir Aux actes, citoyens ! De l’indignation à l’action, Paris : Maxima / Laurent Dumesnil éditeur, 2011.
12 Professeur invité à la chaire Edgar Morin de la complexité (ESSEC Business School) ainsi qu’à la Haute École de gestion (HEG) de Fribourg, membre fondateur de l’université de la Valeur, consultant en prospective et management du changement, André-Yves a écrit plusieurs livres, parmi lesquels :
- Sociétés bureaucratiques contre révolution de l’intelligence. Maîtriser la complexité pour réussir le changement, textes réunis avec Arlette Portnoff. Paris : L’Harmattan, 1994.
- Le Pari de l’intelligence. Des puces, des souris et des hommes / Betting on Intelligence: Of Chips, Mice and Men, édition bilingue français-anglais, Paris : Futuribles (coll. Perspectives), 2004.
- Clefs pour le nanomonde / Keys to the Nanoworld, édition bilingue français-anglais, Paris : Futuribles (coll. Perspectives), 2008.
- Aux actes citoyens ! De l’indignation à l’action, Paris : Maxima / Laurent Dumesnil éditeur, 2011, coécrit avec Hervé Sérieyx (préface d’Hugues de Jouvenel).
- Alarme citoyens ! Sinon, aux larmes ! Manifeste pour une France « vénitienne », Caen : EMS, 2019, coécrit avec Hervé Sérieyx (préface de Jérôme Lefevre).
André-Yves et Arlette Por

André-Yves et Arlette Por
13 Sa personnalité si attachante, le travail considérable et innovant qu’il a réalisé, les idées qu’il a défendues avec une ardeur peu commune, resteront irrémédiablement gravés dans nos mémoires, notamment dans celle des membres du comité de rédaction de la revue Futuribles, des conseillers scientifiques et des membres de l’association Futuribles International. À son épouse Arlette, dont il était inséparable et qui a joué à ses côtés un rôle si important, nous adressons toute notre affection.
Hommage d’Hervé Sérieyx [*]
14 André-Yves, mon ami
15 C’est sur les bords du lac Balaton, au début des années 1990, qu’avait commencé à s’enraciner notre solide amitié. Le maire de Budapest nous avait invités, l’un et l’autre, à prendre la parole lors de deux journées de réflexion, montées par des universitaires hongrois. Le thème de ces moments passionnants : « À quels points-clefs, des organisations publiques et privées devraient-elles être particulièrement attentives lors du brusque passage d’un contexte collectiviste à un contexte libéral ? » Au lendemain de ces échanges laborieux avec de hauts responsables façonnés par des décennies de dirigisme, nous avions décidé, André-Yves, son épouse Arlette et moi, de consacrer notre dimanche à rejoindre ce célèbre lac et d’en faire le tour en voiture. Ces heures de route par grand gel et superbe ciel bleu sont restées dans ma mémoire comme un de mes souvenirs les plus lumineux.
16 À l’époque, nos chemins s’étaient déjà croisés de loin en loin, mais c’est au cours de cette balade hongroise que j’ai commencé à percevoir la riche étendue de ses domaines d’intérêt — artistiques, scientifiques, sociologiques, économiques, politiques… —, des domaines reliés entre eux par la subtilité, à la fois englobante et diffusante, de la pensée complexe. Et puis il y avait son rire, son humanité, sa gentillesse, son ardeur à convaincre et son humour.
17 C’est ce jour-là qu’il m’a communiqué l’envie d’entrer plus avant dans les travaux d’Edgar Morin que j’allais ensuite rencontrer plusieurs fois grâce à lui. Et cela m’a fait changer de regard. À l’époque, j’avais déjà publié cinq livres ; pour écrire les 25 suivants, j’ai dès lors utilisé une grille d’analyse et des lunettes tout à fait différentes. D’une certaine façon, je dois à André-Yves d’être intellectuellement born again.
18 Et j’ignorais alors, que, quelques décennies plus tard, nous écririons deux livres à quatre mains. Pour moi, l’occasion d’une collaboration féconde où j’ai bien davantage reçu que donné. Je lui en ai pour toujours la plus vive des reconnaissances et suis si triste de son départ.
19 Au moment d’achever ce court billet, je reçois un courriel de Montréal : notre ami commun, le Québécois Laurent Chartier, dit sa peine et conclut par ces mots : « Son humilité n’avait d’égale que sa passion pour le savoir et le progrès humain. » Tout est dit.
Hommage à Pierre-Frédéric Ténière-Buchot

Centralien, docteur d’État en économie, Pierre-Frédéric Ténière-Buchot a débuté sa carrière au sein de l’Agence de l’eau Seine-Normandie dont il a été directeur général (de 1989 à 1998). Il a consacré toute sa carrière à la grande cause de l’eau : comme Haut-Conseiller pour l’eau auprès du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) de 1999-2002, puis administrateur de l’Académie de l’eau et président du Programme solidarité eau (pS-Eau). Professeur associé au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, Paris) où il a assuré le cours de « prospective et innovation technologique », celui sur « la politique de l’environnement », puis celui sur « le développement durable ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de prospective et stratégie (notamment L’A.B.C. du pouvoir : agir, bâtir, conquérir et sourire, Paris : éditions d’Organisation, 1989), dont le titre résume bien sa manière d’être et de penser.
Observateur perspicace du monde actuel, ses réflexions témoignaient d’une grande culture, d’une capacité d’analyse et d’anticipation exceptionnelle et d’un humour frôlant parfois l’impertinence. Il aura grandement contribué à la nécessaire prise de conscience des enjeux liés à l’eau, mais aussi à l’essor de l’écologie et au développement de la prospective appliquée aux choix stratégiques. Nous adressons à sa femme, Isabelle Orgogozo, et à ses enfants toutes nos condoléances et toutes nos amitiés.
- H.J.
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[1]
Ténière-Buchot Pierre-Frédéric et Oerlemans Jean-Jacques, « Le modèle Popole », Analyse et prévision, tome XV, mars 1973.
Notes
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[1]
Présentée sur le site de Futuribles. URL : https://www.futuribles.com/fr/document/v3-evaluer-par-limmateriel/. Consulté le 8 novembre 2022.
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[2]
Hemmer Gudme Olaf (de) et Poissonnier Hugues (coord.), Valeur(s) & management. Des méthodes pour plus de valeur(s) dans le management, Caen : EMS (Éditions management et société), 2013.
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[3]
L’ensemble des 156 publications signées d’André-Yves Portnoff éditées par Futuribles (revue et association) est détaillé sur sa page Auteur en ligne : https://www.futuribles.com/fr/auteur/portnoff-andr-yves/ ; à quoi il faut ajouter les quatre ouvrages bilingues qu’il a signés dans la collection Perspectives de Futuribles, accessibles sur cette page https://www.futuribles.com/fr/toutes-les-publications/collection-perspectives/.
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[*]
Ancien dirigeant d’entreprises, ex-délégué interministériel à l’insertion des jeunes (1997), spécialiste du management, coauteur de deux ouvrages avec André-Yves Portnoff.