Il faut parfois que l’esprit joue avec le fantastique et l’énorme pour mieux comprendre et davantage admettre l’imperceptible et l’invisible. Aucune de ces dimensions n’est exclusive des autres et dans des pays comme les nôtres, rationnels, prudents et trop portés à se replier sur euxmêmes, il est peut-être salutaire de provoquer ou de réveiller par l’imaginaire, l’intuition créatrice.
Chronique de l'imaginaire. Les silences de la terre
Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 6, mars-avril 1976