Revue

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En 2050, le nomadisme : luxe des riches, calvaire des pauvres ?

Dans le débat public aujourd’hui, il semble que la complexité des flux migratoires soit réduite à deux grandes catégories : d’un côté les réfugiés politiques, dont la migration serait reconnue comme légitime, et de l’autre les migrants économiques, qui ne seraient pas légitimes et devraient donc, à ce titre, être renvoyés chez eux. Sur le papier, la distinction est