Face à la récente mobilisation contre la corruption, longtemps considérée comme un « crime blanc » (et n’appelant donc pas de réprobation sociale), deux problèmes se posent, remarque l’auteur, directeur de recherche au CNRS : finalement, en dépit des remous médiatiques, la corruption ne reste-t-elle pas socialement perçue comme sans véritable gravité ? Par ailleurs, les projets punitifs renvoient


