Revue

Revue

La politique de recherche, vue de 1964. Extrait des Réflexions pour 1985

Cet article fait partie de la revue Futuribles n° 296, avr. 2004

Lors du conseil européen de Lisbonne, en mars 2000, l’Union européenne s’est fixée pour objectif de devenir, d’ici 2010,  » l’économie de la connaissance la plus dynamique et la plus compétitive du monde « . À cet effet, les dirigeants européens ont estimé nécessaire que les dépenses de recherche-développement soient augmentées pour atteindre 3 % du produit intérieur brut (PIB).
D’où vient ce fameux chiffre de 3 % du PIB, que l’on trouve déjà affiché dans le remarquable ouvrage de 1964, Réflexions pour 1985 (Paris : La documentation Française), issu du  » Groupe 1985  » instauré par le Premier ministre français à la fin de 1962, afin  » d’étudier, sous l’angle de faits porteurs d’avenir, ce qu’il serait utile de connaître dès à présent de la France de 1985 pour éclairer les orientations générales du Ve Plan  » ?
Nous reproduisons ci-après un extrait de ce rapport – celui relatif à la politique de recherche – qui souligne, outre l’effort qu’il conviendrait de faire en matière d’investissement, la nécessité simultanément d’en accroître la performance, notamment grâce à une politique adéquate de recrutement et à la création de  » structures d’accueil convenables « , permettant incidemment aux chercheurs de disposer des moyens de travailler efficacement.

#Politique gouvernementale #Recherche

Inscrivez-vous à la newsletter

Tous les mois, recevez une sélection de nos dernières publications, des prochaines formations et des événements à venir. Et ponctuellement des informations sur les activités de Futuribles.

 

Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer la newsletter de Futuribles et ponctuellement des informations sur les activités de Futuribles. Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans la newsletter. En savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.

 

Futuribles International est un centre de réflexion sur l’avenir.
Ses travaux visent à comprendre les grandes transformations en cours. Ils intègrent la dimension du temps long en insistant sur les marges de manœuvre des acteurs et les stratégies possibles.