Note de veille

Géopolitique

Investissements et diplomatie du Qatar au Maghreb

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En 2011, le Qatar bénéficie d’une balance courante qui lui a permis de dégager 56 milliards de dollars US d’excédents. Ces montants ont permis de :
— moderniser les infrastructures (villes, autoroutes, ferroviaires, aéroports, loisirs) ;
— renforcer le secteur industriel (liquéfaction et pétrochimie) ;
— développer les services (financiers, tourisme).

L’économie publique reste dominante et représente 75 % à 80 % du PIB (produit intérieur brut). Grâce à cette politique expansionniste sur les plans budgétaire et monétaire, et malgré la crise mondiale, l’Émirat a pu enregistrer une croissance moyenne de plus de 15 % par an au cours des cinq dernières années. Cela n’a pas empêché l’État, en 2009-2010, d’injecter plus de 20 milliards de dollars US pour sauver le secteur bancaire des bad loans du secteur immobilier.