Revue

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Avec le biohacking, la biologie devient elle aussi collaborative

C’est une pratique qui se développe discrètement depuis quelques années. Le biohacking ou biologie participative repose sur le principe que tous les individus doivent pouvoir accéder aux connaissances et au matériel scientifique en dehors des laboratoires universitaires. L’objectif est de favoriser la diffusion des connaissances auprès du plus grand nombre, notamment en génétique, mais aussi de stimuler l’innovation.

La DIYbio (biologie do-it-yourself) est l’un des mouvements de biohacking les plus actifs. Il promeut la connaissance du patrimoine génétique de chaque individu et les expériences dans ce domaine. Tous les individus qui le souhaitent doivent pouvoir décrypter eux-mêmes leur génome, ce qui se traduit par la création de laboratoires amateurs, et l’utilisation de logiciels open source. Le mouvement DIYBio a été lancé en 2008 et est aujourd’hui présent dans une cinquantaine de villes de la planète au travers de communautés réunissant plusieurs milliers de personnes au total [1].

Ces communautés mettent en place des laboratoires, ou biohackerspaces, avec des moyens souvent très limités, ce qui leur a valu le surnom de « biologie de garage » (car certains de ces laboratoires sont installés chez des particuliers). L’un des plus grands biohackerspaces européens se trouve à Paris : il s’agit de la Paillasse [2]. Ouverte en ...

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