Près de 100 millions de personnes dans les pays en développement sont exposées à des taux trop élevés d’arsenic dans leurs eaux de boisson. S’il existe déjà des technologies et des méthodes chimiques de purification, elles sont bien souvent trop coûteuses ou contraignantes pour les populations locales. La récente découverte d’une équipe de chercheurs américaine pourrait apporter une nouvelle solution.



